Les mystères cathodiques

11 juillet 2008

Pourquoi un blog sur les séries télévisées?

Mon intérêt pour les séries télévisées a été éveillé il y a un an et demi environ par un article publié dans l’hebdomadaire belge Le Vif/L’Express. Dans cet article, l’auteur parlait de la formidable originalité des séries télévisées américaine, de leur inventivité, de leur liberté de ton, face à un cinéma qui tendait à s’essouffler. Autrement dit, tandis que le cinéma – du moins populaire – se faisait de plus en plus convenu, les séries télévisées – également populaires – repoussaient sans cesse les limites.

Certes, je n’avais pas attendu de lire cet article pour être fan de séries mais il m’a permis de déculpabiliser face à cet amour immodéré pour les séries et de prendre conscience qu’elles étaient plus qu’un simple divertissement, que leur intérêt allait bien au-delà des cinquante minutes d’amour, d’aventures et de rebondissements hebdomadaires. Critique de la société américaine ; place de l’adolescent, de la femme, de l’homosexuel dans cette société en pleine mutation ; redéfinition des relations de couple, réactualisation de mythes anciens ou tout simplement humour débridé, la télévision ne craint pas d’aborder les tabous.

Bref, si des professeurs d’université de renom étudient la paralittérature, le roman-feuilleton, le roman policier, le roman de gare ou le roman à l’eau de rose, pourquoi n’étudierais-je pas les séries télévisées ?

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Kaamelott : présentation d’une série française pas comme les autres

Kaamelott, minisérie diffusée par M6 pour remplacer Caméra Café, est l’œuvre d’un seul homme aussi génial que prolifique : Alexandre Astier. Il en est le créateur, l’auteur, le réalisateur, le directeur artistique, le compositeur et l’acteur principal. Chaque livre (plus ou moins l’équivalent d’une saison) est composé de cent épisodes d’environ trois minutes et demie, à l’exception du livre V (dernier livre à ce jour) qui compte cinquante épisodes de sept minutes.

KaamelottL’histoire est celle, archiconnue du public, du roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde. Elle se passe au Ve siècle après Jésus-Christ environ, au royaume de Logres, en Bretagne, plus particulièrement à la forteresse de Kaamelott. Face à l’empire romain qui se désagrège et aux envahisseurs qui débarquent de toutes parts ; face à des chevaliers incompétents, à une femme chiante et à des beaux-parents rebelles, le roi Arthur a bien des soucis. Élu des dieux depuis qu’il a retiré Excalibur de son rocher, guidé par la Dame du Lac dans la quête du Graal, il doit cependant gérer des problèmes bien plus triviaux tels que des chambres à attribuer, des banquets à organiser, des tartes aux myrtilles à manger, des caprices de maîtresses à satisfaire ou des susceptibilités de chevaliers à éviter. Bref, sa vie est bien moins épique qu’on l’imagine !

Au début, la série était conçue pour divertir le téléspectateur égaré dans la jungle cathodique, zappant un coup en attendant le film de la soirée. Chaque épisode était une sorte de sketch autour d’un thème particulier et pouvait être vu indépendamment des autres : il suffisait de savoir qui étaient Arthur, Guenièvre, Lancelot, Perceval ou Merlin pour goûter à l’humour arthurien. Mais le concept a peu à peu évolué au fur et à mesure que l’histoire a été gagnée par la continuité et par la cohérence : les épisodes d’un livre constituent autant de pièces d’une intrigue complexe. Surtout, la série s’est assombrie. Elle ne repose plus sur l’humour même si elle n’en est pas dénuée. Au contraire, c’est le drame, la mélancolie, le remords qui semblent dominer. Les personnages ne sont plus des types, les épisodes forment une trame serrée, la série devient une drogue.

Liens utiles :

Page Wikipédia consacrée à Kaamelott : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kaamelott

Le site de M6 : http://kaamelott.m6.fr/

« On en a gros ! », site de fans : http://onenagros.free.fr/

(Image : (Presque) toute la bande de Kaamelott sur : http://img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/35/79/03/18440303.jpg)

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Le roi Arthur

ArthurArthur, roi de Bretagne, est le héros de cette saga.

En ce qui concerne la genèse d’Arthur, la série est assez fidèle à la légende. Il est le fils illégitime d’Ygerne et d’Uther Pendragon. Ce dernier, comme Zeus pour séduire Alcmène, a pris l’apparence du duc de Tintagel, le mari d’Ygerne, pour coucher avec elle. Bâtard, il fut confié à par Merlin à un fermier du nom d’Anton qui l’éleva comme son fils jusqu’à ce que sa mère l’envoyât à Rome, vers l’âge de six ans, pour qu’il y reçût une éducation militaire (et lettrée, sans doute). Rentré en Bretagne vers l’âge de vingt ans, bardé du titre de dux bellorum (« chef de guerre »), il retira pour la seconde fois Excalibur du rocher (il l’avait déjà fait juste avant de quitter la Bretagne), prouvant par cet acte qu’il était l’élu des dieux et le seul roi légitime de Bretagne. Mais l’Arthur de Kaamelott est un roi lucide qui sait qu’il n’est pas roi uniquement pour des raisons magiques : il est roi de Bretagne parce que les Romains ont accepté de le considérer comme tel, la Bretagne n’étant qu’une province romaine.

La tâche royale d’Arthur est multiple. Il s’agit de fédérer les peuples bretons, répartis en petits royaumes ou en clans autonomes autour d’un noyau : la forteresse de Kaamelott. Cette union des peuples, outre le fait de créer une paix relative au sein des pays celtiques, permet de poursuivre la grande mission d’Arthur : la quête du Graal, c’est-à-dire la coupe dans laquelle Joseph d’Arimathie a recueilli le sang du Christ, symbole de rédemption pour tous les hommes. Pour accomplir cette mission, il crée la Table Ronde, réunissant les valeureux chevaliers du monde celtique.

Mais la fonction royale au quotidien ne se révèle guère épique car elle consiste surtout pour Arthur à supporter la connerie de son entourage, à commencer par les chevaliers de la Table Ronde qui, plus lâches, idiots et incompétents les uns que les autres, sont incapables de mettre la main sur ce fichu Graal. Et puis, il y a les paysans qui n’arrêtent pas de se plaindre pour des bêtises (un âne qui aurait été tué par le voisin, le pain breton qui aurait mauvaise réputation, etc.). En plus, il faut sans cesse repousser les envahisseurs : les Angles, les Saxons, les Burgondes, les Wisigoths, les Vikings, bref, toute la promenade des peuples, y compris l’ami Attila qui pousse parfois jusqu’en Bretagne.

Le royaume d’Arthur semble victime d’une situation paradoxale : à la fois bien portant et malade, moderne et obsolète. D’un côté, le territoire est plutôt pacifié (à l’intérieur mais même à l’extérieur) et relativement prospère mais Kaamelott connaît régulièrement des problèmes d’argent et Arthur est bien conscient de la difficulté de la vie paysanne estime que ses chevaliers heureux de ne pas mourir alcooliques à quinze ans. Mais surtout, Arthur correspond au modèle du « bon roi ». Surnommé « le Juste », il a aboli l’esclavage et la torture et travaille à la suppression de la peine de mort (en attendant, il a rendu les exécutions privées et aussi peu festives que possible). Malheureusement, ses démarches sont trop progressistes pour la population et sa justice passe parfois pour de la mollesse.

D’un point de vue privé, Arthur est marié à Guenièvre, la fille du roi de Carmélide. Leur union est une alliance politique, on ne peut plus éloignée du mariage d’amour. Arthur n’aime guère son épouse ; elle lui tape sur le système et il la trouve si peu attirante qu’il est incapable de faire ce qu’il faut pour donner naissance à un héritier. Cependant, les gestes de tendresse ne sont pas toujours à exclure dans leur relation car il a fini par s’habituer à sa présence et à son caractère. Aussi la défend-il quand un mage veut la sacrifier pour apaiser la colère des loups ou la prend-il dans ses bras lorsqu’un orage éclate. Et puis, quand il ne la supporte vraiment plus, il va se ressourcer auprès de ses maîtresses. Il en a six ou sept au château avec lesquelles il passe la nuit, prend des bains et assume sa libido de roi viril. On peut citer par exemple Démétra, Azénor, Ælis et les jumelles du pêcheur Tumet et Aziliz. À côté de ses maîtresses régulières, il a aussi quelques aventures avec des paysannes et des servantes. Son attitude envers les femmes est double : d’un côté, l’adultère n’est pas puni, ses maîtresses sont toujours consentantes et il refuse de violer les filles des vaincus ; de l’autre, il tient les femmes en général pour des idiotes et ne peut envisager une seule seconde la monogamie.

En ce qui concerne son caractère, on peut dire qu’Arthur est un homme intelligent, cultivé – il use souvent d’un vocabulaire choisi et peu compréhensible pour ses hommes qu’il mélange avec des expressions fort peu distinguées comme « tortiller du fion » ou « torcher le cul des vaches » - lucide et mesuré. Ses principaux défauts sont l’impatience et la colère : Arthur a tendance à très vite s’énerver mais ce tempérament irascible se justifie en partie par la bêtise de son entourage qui le pousse souvent à bout. De plus, de par sa fonction, son éducation et surtout son destin, Arthur est un être solitaire, en proie au doute et à la dépression.

Il est interprété par Alexandre Astier.

(Image : http://upload.allsoluces.com/blog/image_9051.jpg)

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Guenièvre

Gueni_vreLa reine Guenièvre est l’épouse du roi Arthur et la fille des souverains de Carmélide Léodagan et Séli.

La légende arthurienne prend ici un sacré coup. La pauvre femme n’a guère été gâtée par la nature : elle n’est ni très jolie ni très maligne. Fort ronde, mal fagotée, avec un léger double menton – renforcé par le fait qu’elle apparaît souvent dans les premiers livres couchée dans le lit conjugal – et des manières un peu rustres, elle ne parvient pas à se faire aimer de son mari. Et c’est sans doute pour cette raison que, malgré des années de lit commun, elle peut affirmer qu’il ne la touche pratiquement jamais – et on est en droit de se demander si elle n’est pas carrément vierge. Pourtant, même si le roi se montre souvent désagréable avec elle, elle ne peut s’empêcher de le considérer comme l’être aimé, le centre univers. Quoique conservant parfois ses illusions par rapport à son mari, elle aussi assez lucide : elle sait qu’elle n’est pas une beauté, que le roi ne la supporte guère, que le peuple se moque d’elle. En fait, elle se montre plutôt perspicace et moins docile qu’elle en a l’air. Pourtant, elle ne se rend pas compte des sentiments que le chevalier Lancelot nourrit à son égard…

Malgré tous ses défauts, la reine a une grande qualité : la gentillesse. Pas jalouse pour deux sous, elle copine avec les maîtresses de son mari, elle s’occupe de Démétra quand elle a un coup de blues, elle est toujours à l’écoute d’Arthur bien que ce soit parfois de manière agaçante et que la réciproque ne soit pas vraie.

Elle est interprétée par Anne Girouard, heureusement plus avenante que son personnage.

(Image : http://lea87.blogs.allocine.fr/?blog=lea87&tool=&page=6&f=1)

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Léodagan

L_odaganLéodagan est le roi de Carmélide, fils de Goustan le Cruel, père de Guenièvre et donc beau-père du roi Arthur.

Son surnom « le Sanguinaire » résume bien le personnage. La Carmélide ne semble pas être un havre de paix ; la justice y est inexistante ou plutôt transformée en foire aux tortures et divertissement barbare. Après tout, selon Léodagan, une exécution est une activité conviviale et festive. Évidemment, les réformes de son gendre ne lui plaisent guère.

Installé à Kaamelott avec son épouse, il a pour principal passe-temps de casser les pieds du roi. Il le critique sans cesse, notamment sur la politique de défense du territoire, ne parlant que de la construction de catapultes et de tourelles de garde sur la plage.

Pourtant, même si les deux souverains se tirent dans les pattes, ils se trouvent quand même souvent des points communs : Léodagan est exaspéré par toute sa petite famille, femme et enfants, et se demande comment Arthur parvient à supporter sa fille. Bref, ce n’est finalement pas un mauvais bougre. Il seconde le roi dans les affaires d’État – mais il pique dans la caisse – et n’est pas le plus lâche des chevaliers de la Table Ronde, adorant le danger, les combats, le sang coulé.

Ironiquement, il est interprété par Lionnel Astier, le père d’Alexandre.

(Image : http://lea87.blogs.allocine.fr/?blog=lea87&tool=&page=6&f=1)

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Séli

S_liDame Séli est l’épouse de Léodagan, reine de Carmélide, mère de Guenièvre et d’Yvain et belle-mère du roi Arthur.

D’origine picte, dame Séli ne semble pas non plus avoir épousé son mari par amour mais, même s’ils passent leur temps à se chamailler comme tous les vieux couples (de manière plus virulente qu’Arthur et Guenièvre), ils sont souvent sur la même longueur d’onde. Séli est sur tous les fronts pour critiquer son mari, ses enfants et surtout son gendre et Léodagan trouve en elle une fidèle alliée.

Femme revêche, elle incarne cependant la voix du bon sens, s’occupant de la gestion du château, et se montre plus intelligente que la plupart des hommes mais surtout des femmes, qui sont rarement futées dans Kaamelott.

Elle est interprétée par Joëlle Sévilla, la mère d’Alexandre Astier.

(Image : http://lea87.blogs.allocine.fr/?blog=lea87&tool=&page=6&f=1)

Posté par GegePalmy à 13:26 - Kaamelott - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Yvain

YvainYvain, le chevalier au Lion, est ici fils de Léodagan et de Séli, frère de Guenièvre et, par conséquent, beau-frère du roi – ce dont Arthur, quoique ayant d’habitude une excellente mémoire, a du mal à se souvenir.

Yvain est un chevalier en pleine crise d’adolescence, se rebellant contre l’autorité parentale et royale. Il veut être pris au sérieux mais refuse de « [se] battre pour soutenir une politique d’expansion territoriale dont [il] ne reconnaî[t] pas la légitimité » (il ne comprend sans doute pas ce qu’il raconte) et se montre agacé par presque tout ce qu’on lui dit. En plus, il ne brille guère pas son intelligence. C’est un mou, un pessimiste, un lâche et un gamin. Bref, il fait partie de la masse des chevaliers incompétents de Kaamelott.

Il est interprété par Simon Astier, le demi-frère d’Alexandre.

(Image : http://nounours46.skyrock.com/5.html)

Posté par GegePalmy à 14:20 - Kaamelott - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

Gauvain

GauvainGauvain est le fils du roi Loth d’Orcanie et d’Anna de Tintagel, la demi-sœur maternelle du roi Arthur. De ce fait, Arthur est son oncle et il lui voue un véritable culte.

Le jeune homme est le meilleur ami d’Yvain. Ils font tout ensemble (autant glander qu’essayer d’échapper aux missions chevaleresques), créent leur propre langage et se livrent à des espèces de danse de la victoire complètement ridicules (un peu comme Chandler dans Friends). Mais Gauvain est tout le contraire d’Yvain dans la mesure où il se montre toujours enthousiaste et optimiste  là ou son ami est défaitiste et ronchonneur. Il adopte un langage soutenu qu’il ne maîtrise pas toujours, comme en témoigne sa diction artificielle.

Il est interprété par Aurélien Portehaut.

(Image : http://www.serietele.com/illustrations/galeries/series/367.jpg)

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Ygerne

Ygerne est la duchesse de Tintagel et la mère d’Arthur.

YgerneCette femme est froide, sèche, sévère, effrayante même ; on dirait une sorcière. Elle en veut à Uther Pendragon de lui avoir fait un enfant alors qu’elle n’avait rien demandé mais elle semble en même temps lui rendre un culte et admirer cette cruauté qui fait tant défaut à son fils. Elle n’a jamais été proche de lui puisqu’elle s’en est débarrassée dès sa naissance et ne se montre agréable que pour lui demander une faveur (aller à Tintagel pour la fête de l’Hiver).

Si elle n’aime guère son fils, Arthur le lui rend bien. Il lui fait même un peu peur, comme le lui rappelle Ygerne (il a peur des serpents, du noir et de sa mère). On pourrait ajouter à cette liste sa tante, Cryda de Tintagel, qui apparaît encore plus antipathique que sa sœur.

Elle est interprétée par Josée Drevon, la belle-mère d’Alexandre Astier.

(Image : http://www.allocine.fr/series/galerievignette_gen_cserie=334&cmediafichier=18758540.html)

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Lancelot du Lac

LancelotLancelot, chevalier du Lac, est le fils du roi Ban et chevalier de la Table Ronde.

Lancelot est avant tout un chevalier errant, sans peur et sans reproches, combattant les créatures maléfiques et les mauvaises gens, défendant la veuve et l’orphelin et secourant les demoiselles en détresse. Il est, à n’en pas douter, le plus valeureux chevalier de la Table Ronde, le seul qui « tienne debout », d’après le roi Arthur.

À Kaamelott, il a dû quelque peu renoncer à ses aspirations chevaleresques. Il est le bras droit du roi, son premier ministre officieux. Il commande l’armée, rend la justice aux côtés du roi et préside aux réunions de la Table Ronde quand ce dernier est absent. Mais sa nature exaltée s’accommode mal de ces fonctions ; il aspire à la fois à plus de liberté et à plus de pouvoir.

Lancelot est censé être un très bel homme, il possède des manières très raffinées et est très soucieux de son apparence. Contrairement à Arthur, il n’est pas un coureur de jupons. En vérité, il a fait vœu de noblesse et il ne s’agit de ne céder qu’à la femme de sa vie – ce qui revient concrètement à un vœu de chasteté car la femme qu’il aime de tout son cœur est mariée : c’est la reine Guenièvre. Et la loi est claire : celui qui convoite la femme d’un autre chevalier doit tuer son rival. Et Lancelot ne peut se résoudre à tuer son suzerain et ami.

Fier, il souffre en silence. Mais sa mortification le rend quelque peu hautain et intransigeant envers les autres chevaliers.

Il est interprété par Thomas Cousseau.

(Image : http://lea87.blogs.allocine.fr/?blog=lea87&tool=&page=6&f=1)

Posté par GegePalmy à 15:36 - Kaamelott - Commentaires [0] - Rétroliens [0]